Je vous avais prévenu, ce qui suit révèle des informations vitales pour l'intrigue. Ou pas.

Bon, Paul n'est pas mort, mais il cherche encore et toujours Delia, balotté par les différentes factions de renseignement et de contre-renseignement, russes ou française. Un énorme écheveau politico-mafioso-jenesaisplustrop est tissé autour de lui, les cadavres fleurissent et il parle aux morts.

On se retrouve à la limite entre l'univers onirique et l'univers réel, certains dialogues peuvent appartenir aux deux, mais ça n'est pas surprenant vu le régime qui est un peu imposé à Paul. Pour tout vous dire, je ne sais toujours pas si des parties très importantes de l'histoire ont eu lieu réellement ou seulement dans l'esprit de notre héros.

Il n'empèche qu'on obtient toutes les réponses voulues, même si elles ne plaisent pas forcément, et que c'est un roman qui m'a donné envie de découvrir la Russie et re-découvrir certains coins de Paris, avec un oeil neuf.

Et encore une fois merci à Patrick de m'avoir fait lire sa suite même pas éditée, avec des coquilles et tout, bref, directement de l'auteur au lecteur, sans censure ni rien. Il a une confiance toute mérité en son livre, c'est bien.

P.S.: on comprend même le titre du livre à la fin !